#NRF2019 : Onestock éradique les ruptures de stocks

les scénarios de ship from store @clesdudigitalFondée en 2010 par Romulus Grigoras, Devatics-Onestock édite une suite logicielle pour orchestrer les scénarios de ship from store. La start-up qui a reçu plusieurs prix (Start Me Up de la Fevad, sélection de l’accélérateur Lafayette Plug and Play,  Trophées de l’International du Numérique) est sélectionnée dans la catégorie «Mature », secteur « Omnicanalité et logistique » pour exposer sur le Pavillon France.

Comment est née l’idée ?

Par accident ! Dans une vie précédente j’ai été chercheur dans un laboratoire d’IA à Toulouse. J’ai choisi le retail car je cherchais un terrain de jeu pour les algorithmes développés au laboratoire. C’est ainsi que l’entreprise Devatics a été créée et j’ai commencé à développer du logiciel pour optimiser la performance des sites e-commerce. En 2015, je travaillais sur des algorithmes de marketing prédictif en poussant des promotions ciblées, promotions qui, à ma grande surprise, ne fonctionnaient pas du tout. Réponse maintenant évidente : il n’y avait plus de stock e-commerce disponible pour des produits pourtant très populaires, alors qu’il y en avait encore beaucoup en magasins. D’où l’idée d’unifier les stocks et faire du « ship from store ». OneStock s’est construit sur l’idée d’éradiquer la rupture de stock

Les premiers soutiens ?

J’ai fait une petite levée pour démarrer puisqu’il a ensuite été assez facile de convaincre de la pertinence du « ship from store » ! Nous avons eu le soutien financier de la BPI, mais surtout eu la chance d’avoir des clients très tôt ce qui fait que OneStock est profitable. Nos projets d’innovation ont d’ailleurs été soutenus par la région Occitanie. Nos premiers clients ont été britanniques en 2015 avec Phase-Eight et Whistles, et nos premiers clients français, dont Serge Blanco, Kaporal, Truffaut, RougeGorge Lingerie, sont arrivés en 2016. Cela peut paraître un lieu commun, mais aujourd’hui nos premiers soutiens sont nos clients qui nous poussent beaucoup à continuer à trouver des solutions, à innover. Le retail a besoin d’avancer plus vite !

Pourquoi  New-York ?

Personnellement j’ai toujours rêvé d’aller aux États-Unis, d’ailleurs j’ai bien failli y aller il y a 20 ans pour un MBA à la fin de mes études d’ingénieur. Mais la France et Toulouse ont eu gain de cause en me proposant un doctorat, oh combien plus technique ! OneStock me fait beaucoup voyager en Europe, principalement sur le territoire français, le Royaume Uni et l’Italie, mais nous nous intéressons beaucoup aux Etats-Unis car nous sommes en discussion avec une grande marque de PAP là-bas que j’espère compter comme cliente en 2019. Ensuite pourquoi pas y ouvrir un bureau, plutôt sur la côte Est… j’adore les pommes !  L’intelligence d’orchestration des commandes fait encore plus sens aux États-Unis, avec des distances géographiques et des coûts d’expédition énormes.

Chaque semaine et jusqu’au 13 janvier prochain, date de l’ouverture du salon NRF Retail’s Big Show à New-York, nous donnons la parole aux startups sélectionnées par Business France. Ces 20 pépites, classées dans les catégorie Mature (avec des clients français et internationaux) ou Early Stage, embarqueront pour la Grosse Pomme pour représenter la Retail French Tech.
J’ai aimé cet article, je souhaite lire le prochain article des Clés du Digital

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